tite communauté :)
ici c'est pour aller sur le blog sur le fil sur la communauté d'écriture ludique .


j'aime en profiter
cabine / favoriser / massacre / langage / lumière / accueil / ami / phénomène / patience / exquis
Je paniquais, alors je décidais d’appeler mon ami, je lui demandais s’il pouvait aller dehors et voir ce qui se passait. Mais il ne répondait
pas, je perdis patience et partis en direction de chez lui. Les rues étaient vide j’étais seul dehors, le bruit
de mes pas claquait au sol. Enfin j’arrivais devant sa porte, je tapais mais il ne répondait pas, je tournais la poignée et ouvris la porte. Ce fut un drôle d’accueil qui
s’offrait à moi, dans la pièce, 5 ou 6 personnes gisant sur le sol, un vrai massacre avait eu lieu.
Je ne savais expliquer cet événement, je sortis dehors en courant car une odeur nauséabonde sortait de l’appartement. Je n’arrivais plus à respirer, je n’arrivais plus à parler, j’en perdis mon
langage l’espace de 10 minutes. Je ne réalisais pas se qui était arrivé et mon état pitoyable ne m’aidait pas à réfléchir. Des choses étranges arrivent parfois sans aucune
explication, favoriser l'idée qui pourrait y avoir des phénomènes paranormaux qu’on ne puisse expliquer plutôt que l’idée qu’un meurtrier ou un psychopathes est organisé
toute cette mise en scène dans l’espoir de nous faire peur.
Un matin gris,on prend la voiture,
Mais c’est pas facile, c’est même plutôt dure,
Une tempête approche,
De l’eau coule sur la roche,
Les vitres de la voiture font
assez peur,
Elles sont inondées de visages en pleur,
Tu me regarde dans le noir,
Tu me parle de gloire,
Je ne comprend pas,
Avec un temps comme celui-là,
On devrait rester chez sois,
Mais tu ne l’entendais pas comme ça,
Je t’ai demandais où on
allais,
Tu m’a ris au nez,
Je ne comprenais,
Ni pourquoi on était là,
Ni pourquoi tu était comme ça,
J’ai attendu des heures
durant,
Dans la voiture tu m’a laisser seul,
La pluie continue à tombé,
L’orage à déjà éclaté,
Tu es dehors depuis 2
heures,
Je ne te vois pas revenir,
Je commence à en frémir,
La peur m’emporte et je fini en pleur,
Je n’ose pas sortir,
J’essaye dans rire,
Mais tu ne m’a pas prévenu,
Où est tu ??
Puis j’entend un cris
aigu,
Suivi d’un rire démoniaque,
J’entend courir vers la
voiture,
Une main tape à la vitre,
Je ne distingue pas
qui ,
Mais je décide d’ouvrir,
Et puis ma main ralenti,
Je suis prise de panique,
Puis tout d’un coup,
Une seconde forme arrive,
Il tenait quelque chose à la main,
Il s’approche du première homme,
Et le saigne,
Encore des cris,
Suivi de rire,
Je me fais toute petite,
Mais le seconde homme,
Fini par partir,
Le premier est allonger,
Gisant au sol,
J’attend le jour,
J’ouvre,
Est la je distingue l’homme,
Je le reconnaît c’était toi !!
Les psychopathes sont partout,
Ont n’a jamais su les causes,
Du décès de mon homme,
Mais on a jamais su non plus,
Qui
est l’homme qui à fait ça.