tite communauté :)
ici c'est pour aller sur le blog sur le fil sur la communauté d'écriture ludique .


j'aime en profiter
Ne fond que se troubler,
A force de crier,
L’au delà est assez loin,
Mais ce chemin lointain,
Me fais souffrir et en un soupir,
Je pense pouvoir mourir,
et enfin sourire…
Ma participation au jeu des 10 mots ^^
Je suis pas fière de mon texte, il y a beaucoup à redire mais bon :)
nigelle, pont, généalogie, soupière, mare, ossature, combiner, oublier, temporel, fondamental
C’était au XVIIIème siècle, à l’époque des ghûl et des kiang des vampires et des zombies. A cette époque les gens n’avaient pas d'œillères, ils avaient des croyances, de nombreuses
croyances.
Ramus, un homme parmi les hommes ? Non. Ramus est différents il a eu une vie, mais tout le monde l'a déjà oublié. En 1726, une épidémie de la rage avait frappé toute sa famille et il fut le
dernier à mourir. Il fut seul chez lui durant une semaine à moisir, son ossature c'était déjà décomposée. Une voisine avait senti l’odeur nauséabonde de son cadavre pourrissant. Découvrant son
cadavre, et prise de panique elle monta jusqu’au Pont du village où elle attendit la nuit pour jeter son cadavre dans la mare. En bref, cet homme eut une vie misérable et une mort équivalente.
Mais comme je vous le disais, à cette époque, des choses étranges se produisaient.
Puis un soir, vers minuit , un cri sourd se fit entendre. Une ambiance lourde et sombre était présente dans les rues. Devant la maison de Madame Chavigne (la voisine de Ramus) il faisait nuit noire. Quand dans sa cuisine la soupière se mit à trembler, de plus en plus vite de plus en plus fort, pour finir au sol où elle se brisa. Le bruit de la soupière au sol se combina avec le bruit du vent qui faisait claquer les volets dans la vieille maison de Chavigne. Sur ses étagères, plusieurs bocaux était posés. Un avec des épices, un autre avec des herbes, et sur la dernière étagère, une nigelle séchée qui commençait à perdre ses couleurs. Ramus adorait ces fleurs. Tout d’un coup, la fleur s’envola en direction de la chambre de Chavigne. La porte de sa chambre s’ouvrit. Sur les murs de la pièce, toute la généalogie de sa famille semblait vivante à travers des tableaux étalés partout sur les murs.
Il était fondamental pour madame Chavigne de garder une trace du passage de ses parents sur cette terre. Malheureusement, tout le monde n’a pas eu cette chance. Ramus, personne ne se souvient de lui. Dans une des croyances de cette époque, on dit qu’un mort qui n’a pas achevé ce qu’il désirait réaliser dans sa vie, revient hanter les vivants. Vu d’une autre façon, c’est une espèce de soucis temporel…
Ramus ne revint pas entièrement sur terre, on pourrait
croire qu’il a donc fini se qu’il voulait
faire sur terre…. Mais en réalité ce qu’il désirait c’était que son passage sur terre ne soit pas oublié. Et madame Chavigne (bien quelle ce persuadait que jamais elle avait vu le corps de Ramus)
elle, ne l’oublia jamais car elle faisait parti des gens aux croyances macabres, et compris ce que Ramus désirait quand elle retrouva la nigelle devant la porte de sa
chambre.